Toutes les méthodes d’enseignement de l’égyptien hiéroglyphique que nous connaissons suivent un cheminement algorithmique, c’est-à-dire qu’elles vont séquentiellement du plus simple au plus compliqué, ce qui donne plus de 800 pages au Grandet-Mathieu et à la Méthode Assimil .
Nous avons choisi ici de suivre un cheminement heuristique, qui part du résultat et qui remonte aux éléments nécessaires pour l’obtenir, méthode avec laquelle le lecteur commencera donc par découvrir un texte écrit en hiéroglyphes du Moyen Empire et obtiendra ensuite progressivement les connaissances pour identifier les signes, comprendre le texte in situ, le déchiffrer et le traduire.
L’auteur est convaincu que cette approche est plus rapide, plus simple et plus orientée vers l’objectif principal du lecteur qui est très probablement de savoir lire des textes et non de devenir un égyptologue grammaticalement diplômé qui comprendrait aisément ce que signifie « anthroponymes formés sur le modèle des négations de l’aoriste, du prospectif et de l’accompli »…
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